Action politique UMP

Plus de pilote dans l’avion

Il n’y a plus de pilote dans l’avion France.
Hollande, commandant de bord, a été « viré » du poste de pilotage. Valls, copilote, s’est retiré dans la soute à bagages ; les stewards et les hôtesses se disputent les parachutes de secours existants. Et les passagers, qui n’attendent plus rien, se préparent à leur dernière heure.
On est en plein film catastrophe.
Mais qu’a donc fait la France pour mériter ça ? Où est l’honneur de la politique ? Où s’est perdu le sens de l’État ? Qu’est devenu l’intérêt général, comme le respect dû aux
citoyens ?
Mais voilà qu’en dépit de tout ça, la Gauche, dans le décor, pérore encore et encore…

Déchéance de François Hollande

Évènement incroyable… La France vit aujourd’hui en direct la déchéance du Président de la République, du jamais vu sous la Ve République !!! Car c’est bien de cela qu’il s’agit… François Hollande est contraint par la pression populaire, relayée par les instances du PS, de renoncer à briguer un nouveau mandat. Cela veut dire qu’il est d’ores et déjà hors d’état d’assumer utilement ses fonctions jusqu’au terme de son actuel mandat, avec toutes les conséquences qui en découlent en matière de politique intérieure et étrangère.

La vacuité du pouvoir va être terrible pour la France, mieux vaudrait donc que François Hollande démissionne. 

Notre Pays entre dans une période de grande instabilité.

Cette prise de la Bastille, pour heureuse qu’elle soit, car elle conclut un quinquennat misérable, doit inciter à une prise de conscience collective et citoyenne… Plus jamais ça !

Première rencontre entre François Fillon et les Républicains

Ce matin, première rencontre à l’Assemblée nationale entre François Fillon et le groupe des députés Républicains. On sait que dans leur grande majorité, ces derniers ont soutenu Nicolas Sarkozy… Or, tout s’est très bien passé.
Ambiance cordiale. François Fillon a eu les mots justes. Personne n’a pu se sentir blessé ; il a réaffirmé avec force son engagement, sa volonté de mettre en œuvre son programme, tout son programme, sans se laisser détourner, considérant qu’il bénéficie d’un large soutien populaire. Il a bien entendu appelé au rassemblement de la Droite et du Centre, dont chacun sait bien qu’il sera indispensable pour mettre un terme à un quinquennat exceptionnellement calamiteux.
Faisant échos à Christian Jacob qui proposait qu’un pot de l’amitié soit organisé en forme de retrouvailles la semaine prochaine, Jean François Copé s’est exclamé :
« Si vous avez besoin d’un pianiste pas cher pour l’animation, je suis à votre disposition ! »… Rigolade. Que souhaiter de plus ?
Nous aurons l’occasion de reparler de tout cela.

img_6393

Une primaire que l’on n’ose plus appeler de la Droite et du Centre…

Personne n’avait imaginé le scénario de ce premier tour de la primaire, pas même nous assure-t-on, et on le croit volontiers, le camp de François Fillon. Il y aura sans doute beaucoup de débats pour éclairer les causes de ce tsunami politique.
Tous ceux qui ont soutenu la candidature de Nicolas Sarkozy sont bien sûr terriblement déçus, mais en témoignage d’estime et de fidélité envers ce dernier, ils doivent suivre la voie qu’il a tracée en soutenant sans hésitation François Fillon au second tour de cette primaire. C’est en effet l’honneur de la démocratie et son sens profond que de respecter le verdict populaire, quel qu’il soit.
En 2012, une majorité de Français a choisi François Hollande contre Nicolas Sarkozy.
On le paie très cher, mais c’est ainsi.
On sait que le peuple, comme le système médiatique d’ailleurs, ne reconnaît jamais ses erreurs. Or, réélire Nicolas Sarkozy aujourd’hui, c’eut été le faire. C’est pourquoi la démarche entreprise par ce dernier était un pari bien difficile. Et c’est pourquoi aussi, il s’est retrouvé en position de victime expiatoire, chargé de tous les péchés, cible commode d’une détestation grandissante et irrationnelle.
Ce climat assez détestable rend d’autant plus méritoires le soutien, l’investissement, l’enthousiasme de tous ceux qui ont cru en Nicolas Sarkozy et se sont efforcés de le porter vers la victoire. Ils n’ont pas mis leurs pas dans ceux d’un homme médiocre.
Quant à François Fillon, le raz de marée qui le porte vers la victoire, et, souhaitons-le vers l’Élysée, constitue un défi aussi redoutable qu’enthousiasmant.

LA CONFIANCE C’EST MAINTENANT

Il suffit de consulter les sondages qui circulent pour constater l’épaisseur du brouillard qui entoure le résultat du premier tour de la primaire…
C’est pourquoi, en cette veille de scrutin, il faut aller à l’essentiel.
Les paroles, c’est bien, mais elles s’envolent.

Les actes, c’est beaucoup mieux, parce que c’est la force de la preuve.

Qui aura le courage d’engager des réformes que l’on sait d’avance difficiles et impopulaires ?
Nicolas Sarkozy, qui a eu le courage de supprimer un emploi de fonctionnaire partant en retraite sur deux.
Qui aura la volonté nécessaire pour tenir bon face aux mécontentements qui s’exprimeront parfois avec force ?
Nicolas Sarkozy, qui l’a prouvé en réformant les retraites, en imposant le service public minimum tout et en ne pliant pas.
Qui aura l’audace de bousculer l’Europe ?
Nicolas Sarkozy, car il l’a montré avec succès lors de la crise mondiale de 2009-2011 lorsqu’il présidait l’Union européenne.
Qui aura l’audace de tenir tête si nécessaire aux puissants de ce monde ? Trump, Poutine, la Chine, l’Inde, etc.

Nicolas Sarkozy, car il l‘a montré avec Poutine comme avec Obama.
Qui aura le courage de secouer l’Union européenne, de l’engager par exemple dans une politique responsable en matière d’immigration ?
Nicolas Sarkozy, qui, seul, a réussi en 1999 à sortir de l’enlisement le traité européen qui nous est bien utile en ce moment, en dépit des critiques…
C’est ce choix de la raison, ce choix dans l’intérêt national, ce choix pour chaque Français qui vous est proposé.
Donnez votre voix avec confiance à Nicolas Sarkozy demain.

Le troisième débat de la primaire n’a pas vraiment tenu ses promesses

La responsabilité en incombe au manque de maîtrise de l’animateur qui s’est montré à plusieurs reprises nettement dépassé. Le résultat, c’est un débat confus, une sorte de saute-mouton sans perspective.
On a même côtoyé le pire quand Pujadas a tenté sans succès de clouer Nicolas Sarkozy au pilori avec l’affaire Takieddine. Là, soudain, le système médiatique a montré son vrai visage, celui de la détestation qu’il porte à Nicolas Sarkozy. Car on est bien là, au cœur du sujet.
Sentant que le soutien qu’elle a apporté depuis des mois à la candidature d’Alain Juppé n’empêchait pas la remontée de Nicolas Sarkozy, la conjuration médiatique s’est mobilisée pour booster la candidature Fillon, qui par un miracle inexpliqué a gagné plus de dix points en quelques jours, alors qu’il piétinait ou même régressait depuis des semaines et des semaines.
Tout, sauf Sarkozy…
Dans cet exercice, le journal Le Monde est à la manœuvre, assisté de son « officine » Mediapart et de l’hebdomadaire Le Point.
Vont-ils arriver à leurs fins ? Pas sûr, mais ils auront tout tenté…